Sortie Descente de la Saulx du samedi 17 février 2007

Ca y est ! La descente de la Saulx est à peine terminée que voilà déjà les images ! Bande de veinards !!!

Un rapide résumé de la sortie :

Rendez-vous à 13H au club. Départ 13H30 et mise à l'eau à Lisle en Rigault vers 14H ( merci Jean-Guy pour le transport ! ). Nous étions huit valeureux ( ou inconscients ) nageurs à nous présenter face à notre destin, dans le fief de notre bien aimé président ( pas le camembert, mais Stéphane, bien sûr ! ).

A peine débarqués, nous affichons tous un sourire de circonstance pour la photo; mais ce dernier va très vite faire place à la peur la plus profonde, quand Stéphane ( le président toujours, pas le camembert ! ) nous détaille les nombreux dangers de notre futur périple.

Bon, c'est clair que, si je vous fais tout le résumé de cette manière, ça va durer des plombes. Et comme j'aimerais bien me coucher ( il est déjà 22 H 13 ), je vais simplifier.

Tout commence donc par une mise à l'eau réussie et par la découverte du comportement de nos flotteurs ( fraîchement achetés chez un sponsor local ) dans le phénoménal courant de la Saulx.

Et là, pas le temps de dire ouf qu'il faut déjà se diriger vers la gauche (enfin ! la droite, vu que Stéphane mélange les deux ! ) Autant vous dire que ça promet ! ). Nous découvrons alors le premier obstacle : pas le choix, il faut le contourner à pied et se remettre à l'eau de façon acrobatique. La plupart d'entre nous éxécute alors un double salto arrière suivi du classique triple axel. Mais pour des raisons techniques, nous n'avons pu photographier que l'arrivée dans l'eau ( Z'aviez qu'à être là pour le voir, les gars ! ).

Ce premier passage franchi trés facilement, nous attaquons la partie spéléo dans les entrailles de l'ancienne papeterie Jean d'Heurs.

Puis au fil de notre descente, nous croisons de nombreux barrages naturels ( des arbres, quoi ! ), ce qui nous permet d'attaquer un petit water-polo. Comment ? me direz-vous ! Tout simplement à l'aide d'un des nombreux ballons que nous y avons trouvés ! ( D'ailleurs, il y avait aussi des papiers, des bidons, du polystyrène, un extincteur, ... ).

Au moins, comme ça, on ne voit pas passer le temps dans les parties plus calmes !

Et c'est comme ça que nous arrivons devant le magnifique château de Jean d'Heurs, suivi des écuries du même nom. Vu de notre position, c'était assez magique !

Le temps de passer un nouveau barrage à pied ( 5 en tout si ma mémoire est bonne ), nous sommes à nouveau à l'eau. Tantôt dans des eaux calmes; tantôt sous un pont, tantôt en posture délicate ( n'est-ce-pas Gilles ? ) ou accroché à un tronc ( n'est-ce-pas Yannick ? ). Bref, la routine...
     

Et c'est à ce moment que tout bascule. Notre immense professionnalisme et la confiance acquise au cours de ces 2 heures de descente nous amènent à commettre l'irréparable :

face au dernier barrage, l'un d'entre nous décide de se jeter directement dans les rapides. Imaginez-vous les risques encourus : une profondeur abyssale, un courant d'une rare violence, un geste technique réservé à une élite. Bref! en un mot : une folie !

Et pourtant, le Gres, dans sa quête sans fin de l'inconnu subaquatique, se jette comme un seul homme ( ou presque ! ) dans un tourbillon d'écume. Yannick, Laurent, Alain, Gilles et les autres ( ou seulement eux quatre, j'me souviens plus... ) prennent leur envol depuis plusieurs mètres de hauteur, comme l'attestent ces photos.Et toujours avec le sourire ( enfin ! Juste au début parce que après, ils faisaient un peu la grimace... Comment ça les rochers étaient durs et y'avait pas assez d'eau? ........... jamais contents les gars ! ).

Enfin, ce fut le tour de Stéphane ( pas le camembert, toujours le président ! ) de se lancer dans ces rapides. Vous remarquerez au passage cette technique efficace, si chère à notre président, et consistant à freiner avec les palmes ( Ouaf ! Ouaf ! Rires ! ).

 

Nous sommes finalement rentrés sains et saufs à Robert Espagne, aux alentours de 22H00. Non!!! Je blague!!! Vers 17H00.

Un rapide transfert de vétements ( mouillés vers secs ! ) et nous avons filé au local afin d'y prendre une courte ( mais bonne ! ) collation, très utile pour se remettre de toutes ses émotions.

Au final, et ce malgré une planche coupée en deux, un masque perdu, une sangle de palme cassée, une combinaison trouée et de nombreux bleus, ce fut une excellente sortie. Et les absents ne pourront que se dire : " Zut ! J'étais pas là...."