Cavalaire 2007

 

Vendredi 20 avril : Départ annoncé pour 22 h. Après chargement des sacs des passagers du bus et même des non passagers ( Romu et Pierre ), nous sommes prêts à partir. Et là chose incroyable, tout tient ! Il reste même encore de la place !

Après la question fatale "qui conduit ?", Hervé prend le volant pour quelques heures jusqu'à Dijon. Et là, surprise car tout au long du voyage, nous sommes suivis par d'étranges voitures. A l'arrêt pipi, heureusement l'angoisse retombe : ce ne sont que les familles des Christophes, de Gilles et de Lionel. On retrouvera aussi Philippe.R un peu plus loin sur la route.

 

Samedi 21 avril :Après des centaines de kilomètres, des dizaines de Dvd visionnés ( ne soyez pas jaloux ! ) vient le moment de retrouver le propriétaire des bagages que nous avons en sus dans le camion : le Romu. Direction la gare de Toulon, après quelques détours et demi-tours offerts par Olivier.K. Mais Romu s'est déjà envolé dans une voiture plus confortable. Commence alors un camp de plongée qui ne sera pas un camp de plongée comme les autres. Olivier nous fait visiter la côte et cherche désespérement le panneau indiquant Cavalaire. Alors chez les passagers la tension monte, entre ceux qui souhaitent faire pipi, ceux qui ont faim, ceux qui aimeraient dormir mais ne peuvent pas à cause des virages, ceux qui souhaiteraient que les coups de volant et les coups de frein brutaux cessent et ceux qui veulent vomir ( vous voyez de qui je veux parler ).... La coupe est pleine : Olivier ne touchera plus le volant du bus jusqu'à ce qu'il reçoive des excuses ( ouais, ben on verra !).

 

Enfin Cavalaire et le camping de la Baie avec son jacuzzi chauffé à 33-34 degrés et sa piscine à 30 degrés : ce n'est vraiment pas une année comme les autres ! Débarquement des bagages vers 8 h 30 ; répartition équitable des bungalows ( le président choisit un bungalow à l'ombre du matin au soir ) ; installation dans les chambres ( les ronfleurs d'un côté, les silencieux de l'autre ) et moment stratégique : les courses !

Le reste de la journée sera ponctué de siestes, de rangements de courses, de douches, de coups de téléphone, de baignades dans la piscine et de séances de jacuzzi ... On descend au centre-ville pour faire la connaissance de notre structure de plongée, Mio Palmo : le capitaine Haddock ( Jean et sa cigarette ) nous conduira sur les sites avec son gros bateau jaune ou son grand zodiac. Karine et Nathalie accompagneront parfois les niveaux 1 dans certaines plongées.

Puis une fois remontés, tous les pensionnaires prendront un repas classique mais efficace pour la journée sportive du lendemain : des pâtes. Ah, j'allais oublié l'apéro, instant obligatoire dans la vie du camp, histoire de conforter l'esprit du club ( ah on se souviendra toujours de ce bidon d'eau déminéralisée ! ).Allez maintenant dodo.

 

 

Dimanche 22 avril : Il fait beau, il fait chaud ... super pour les premières plongées de réadaptation ! Départ pour La Roche du Petit Sec au Cap Lardier. Le capitaine Haddock nous distribue les bouteilles, nous laisse nous équiper, nous laisse porter, nous laisse nous organiser, enfin nous laisse nous dém... quoi ( Où es-tu Mirko ? )! Là, après seulement un quart d'heure de bateau ( ça c'est agréable ) nous jettons l'ancre ! Jean nous explique : " Bon écoutez, je vais vous faire le briefing ! Non mais écoutez-là sinon je ne fais pas le briefing ! Alors c'est un tombant, c'est magnifique, il y a plein de vie. Vous partez main droite et puis ... et puis ... bon j'arrête parce que Stéphane va s'endormir. Ah où est la feuille de palanquée, où l'ai-je mis ? " Pendant ce temps-là, ce jour là et comme tous les autres jours, nous décidons de nous équiper et de nous rapprocher de l'arrière du bateau sans attendre de retrouver la feuille des palanquées ( toute façon on les connaît ). Et hop c'est parti ! ( Ah, j'oubliais, demi-tour à mi-bouteille et personne ne remonte en dessous de la réserve ).

Au retour de la plongée, nous devons déséquiper nos bouteilles pendant que le bateau navigue ( pas pour tous : déséquiper ou vomir il faut choisir ! ) ce jour là et tous les autres jours ( c'est Jean qu'a décidé ça ? ). L'après-midi direction Cap Taillat pour un tombant magnifique, main droite avec plein de vie ! ( citation de Jean émminement célèbre maintenant ! ). Vous aurez deviné que la fin de journée se termine par une séance piscine-jacuzzi, une douche un apéro, un repas et un gros dodo !

 

 

Lundi 23 avril : Il fait beau, il fait chaud ... Départ pour une épave, le Prophète, un ancien cablier, dans les 32 m ! Comme ce n'est pas une année comme les autres, Olivier K décide de faire son intéressant : à 7 m, Monsieur claque son joint et gaspille son air. Résultat on remonte vite, très vite ( non pas 12 m / min mais 12 m/s )! Et puisque Jean a tout prévu, il n'y a pas d'autre bouteille a donner à Oliv'. Il aura donc le droit de nous attendre! Sur ce coup là, Jean n'est pas regardant sur le carburant et propose une deuxième rotation pour notre malheureux photographe. Ouf ! Olivier est sauvé ! Et en plus, ce "fayot" replongera seul avec la mono avec la chance de ne pas avoir de particules sur ses photos !

L'après-midi, Jean nous réemmène sur un autre site près du Cap Lardier ( un tombant magnifique, main droite où il y a plein de ............ ....... vie ; c'est bien vous suivez ). Il tente de copier les célèbres collations que nous proposait une structure de Bormes en nous offrant un fond de café. Petit rappel Mirko nous offrait des jus de fruits, du pain et du fromage le matin ; des jus de fruits et des gâteaux pour l'après-midi ! Le capitaine Haddock a dû sentir la déception chez les plongeurs puisque le lendemain la thermos a disparu et d'ailleurs elle ne réapparaîtra plus !!!!

Bernard, le soir, nous offre l'apéritif pour son anniversaire, entre deux coups de fil ( j'espère que je ne me suis pas trompée de jour ? )

 

Mardi 24 avril : Ah ce matin, nous partons pour un site rempli de murènes : la Petite Quairolles ! Superbe. Mais ce n'est pas un matin comme les autres : Stéphane est malheureux ! Eh oui, le grand chef ne retrouve pas ses chaussettes. Quoi ? vous ne saviez pas que le chef plongeait avec des chaussettes ? Mais si, cela lui permet de ne pas souffrir de petites irritations désagréables aux pieds. Alors je me dévoue et je vais lui chercher à terre. Faciles à retrouver d'ailleurs ..... grâce à l'odeur !

L'après-midi ( la journée est bonne ) nous explorons le site de la Dent de Requin. Joli spot. Olivier K perd son filtre rouge ( serait-ce à cause de la langouste ? )

Petite escapade à Bormes en fin de journée pour revoir Bormes Plongée et négocier une sortie sur la Gabinière pour la fin de la semaine : mission accomplie ! Ce sera samedi pendant midi ( ils nous prennent entre deux groupes, ça c'est une structure! )

 

Mercredi 25 avril : C'est parti pour une autre épave à 40 m, l'Espingole. Et comme les épaves on adore, on remet ça l'après-midi avec le Ramon Membru vers 20 m !

Le soir, petit tour à Saint Trop' pour voir quelques célébrités ........... euh enfin aucune célébrité !

 

 

Jeudi 26 avril : Un peu de vent ce jour-là. C'est là que les gros niveaux ont décidé de se faire remarquer et nous lachent pour aller sur une épave à 60 m, le Togo. ( Désolée pas de photos à vous proposer ). Départ en zodiac et bien sûr : interdiction de faire bascule arrière ( c'est évident !). En plus, ils commencent à n'en faire qu'à leur tête en restant 15 min sur l'épave au lieu de 12 min (ordonnées par Jean ). Nous, nous retournons voir le Ramon ( bon au moins on a fait le tour dans l'autre sens ).

Après-midi plus calme avec un spot sur le Cap Lardier. Année pas comme les autres : peu de poulpes mais pas mal de seiches !

Pour se remettre de toutes ces émotions nous rassemblons les bouteilles de blanc offertes par le camping à notre arrivée (une par bungalow : comptez... ça en fait beaucoup ! ) et nous attaquons le plus gros apéro de l'histoire du club ! Quelques pauses pour les photos souvenirs et départ pour le resto avec tout le monde. Au menu : paëlla ou steack/frites. Le président n'oubliera pas de nous faire son discours et perdra de vue quelques minutes le chéquier du club !

 

 

Vendredi 27 avril : A nouveau on nous lâche ( oh non encore une grasse matinée ). Les niveaux 3 et + partent sur un Torpilleur autour de 50 m. Nous nous contentons du Cap Taillat, profondeur plus raisonnable pour nous.

L'après-midi nous allons tous voir et revoir ( parce que certains ne la connaissent pas bien ) l'épave du Spahis. Pour une fois nous ne faisons pas d'économie d'essence ( 30 min de bateau sur une mer un peu houleuse ). Certains donnent à manger aux poissons ( hi, hi, hi )

En rentrant à terre, il est temps de rassembler ses affaires de plongée et surtout de dire au revoir à cette structure mémorable. Quels adieux déchirants, qui n'en finissent plus ! Une fois au camp, on attaque les bagages pour se déplacer sur Bormes demain pour les passagers du bus et pour d'autres sur St Dizier. On finit les restes pour le repas ! Il ne s'agit pas de ramener le contenu du frigo !

 

Samedi 28 avril : Réveil, petit-déjeuner, douche, ménage et départ. Au revoir notre beau camping. On laisse les clés sur les portes et hop, cap sur Bormes. On aperçoit des dauphins, au loin, lors d'un arrêt pour une vie panoramique.

Ah, salut Mirko, salut Christian ! On se prépare pour La Gabinière et on sent l'atmosphère totalement décontractée : certains retrouvent tout de suite leurs habitudes à l'arrière du bateau. Bon c'est sûr on avait oublié que c'était un peu loin et que le bateau était bruyant. Mais pour une plongée superbe comme on en a eu une, on accepterait tout !

On découvre des mérous à gogos, des murènes à foison, des araignées de mer, un homard, une cigale, de magnifiques gorgones, de nombreuses doris de toutes sortes .... Alors là il n'y a pas de mots : superbe, magnifique ( ce n'est pas le même magnifique que Jean ) exceptionnel, excitant, interminable, géant, méga top super cool !!!!!!!!!!!!!!!!!!! Merci Bormes Plongée: comble du comble, on nous offre un petit sandwich au pâté. Ah quel bonheur !

16 h : Bon comme toutes les bonnes choses ont une fin, il faut rentrer après une petite douche, un petit pique-nique sur le port et une glace ! Stéphane prend le volant : il ne le lâchera plus ! Pour motiver ses passagers, il nous offre le visionnement d'un dvd exceptionnel et ultra proche de la réalité du plongeur : bleu d'enfer! (On a bien rigolé ). Arrivée vers minuit et demi.

 

Ah ce n'était vraiment pas une année comme les autres ........

Eh ? Vous avez lu jusqu'au bout ? Alors je vous propose un petit bonus : les photos classées confidentiel.

Et puis vous pouvez aussi consulter le trombinoscope des plongeurs : devinez qui se cache sous les masques (mais y'a rien à gagner ! ).

 

Allez, une dernière chose ! Merci à tous les photographes : les 2 Olivier, Stéphan, Régine et Stéphanie.